point trop n'en faut

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dimanche 5 janvier 2014

mode de fonctionnement d'une institution culturelle

Le centre Pompidou mobile, est un musée qui permettait de transporter la culture ou elle est peu existante, afin de la faire découvrir à un public qui n'y a pas accès ou les publics dits « empêchés ». il s'agit de familles qui ont un budget ou une éducation qui ne leur permettent pas d'envisager des sorties culturelles, que ce soit des sorties aux spectacles ou dans les musées. Vivant dans des conditions précaires, ou ne connaissant pas les « codes » d'entrée, ils restent dans leur quartier d'origine,souvent des Zones urbaines sensibles (ZUS)

Le musée nomade a était créé par l'architecte Patrick Bouchain,

qui a réalisé une structure démontable, et remontable mais aussi modulable. Cette grande modularité, permet de s'adapter au lieu où la structure sera implantée, mais aussi aux œuvres quelle accueillera dans des conditions muséales habituelles, afin de les faire découvrir aux publics dans de bonne conditions.

Les œuvres choisies sont contemporaines, et au Havre par exemple, avec l'exposition intitulée « cercles et carrés », qui rassemble les œuvres d'artistes qui ont travaillé avec la géométrie, et rappelle la structure du musée nomade, constituée d'une triade de triangles.

« Le cercle et le carré », était le nom d'un groupe d'artistes, dont Fernand Léger et Vassily kandisky faisaient partie et, qui ont été exposé au Havre. Fernand Léger avec « le pont du remorqueur 1920 », et Vassily kandisky « sur les pointes 1928 », des œuvres du 20 éme siècle, qui permettent de faire découvrir au public, non averti, l'abstrait avec des formes qui leurs sont communes, proche, mais qui ouvrent sur l'imaginaire.

Cette structure dont le cout fabrication, est estimé, en investissement, à 3 millions d'euros, dont 500 000€ financés par le conseil de la création artistique, 1,5 millions d'euros financés par l'Etat, et le reste financé par les mécènes: Total, Lafayette, GDF, La Parisienne, à hauteur de 2,5 millions d'euros. Des dons obtenus grâce a l'image de renommée véhiculée par le musée George Pompidou.

Des mécènes, qui financent aussi les dépenses de fonctionnement 200 000 euros à chaque ville étape, soit 50 pour cent, laissant les 200 000 euros, restant, à la charge des communes voulant l'accueillir. Au Havre ces 200 000€ seront financés par le groupe Partouche (Casino), la ville se chargeant de la médation culturelle avec tous les publics,dans le cadre scolaire, ou pendant le temps libéré.

Après 3 années d'itinérance, et malgré des communes prêtes à investir cette somme, pour accueillir le musée mobile, leur attente ne sera jamais récompensée. La fin des conventions avec les mécennes, qui coïncident à des surcouts des dépenses de fonctionnement, mal estimées au départ, ou à réévaluer suite à la crise économique, semblent motiver la décision de mettre fin au projet.

Chaque ville étape revenant finalement à 600 000€, alors que dans le même temps, la raréfaction de l'argent public, conduit à réduire le budget de l'établissement public, de 7,5%.

Malgré des mécènes pour certains toujours motivés, ils ne seront pas relancés, ainsi l'expérience du musée Pompidou mobile prendra fin.

Les statistiques, appuient cette décision, sur 300 personnes qui seront interrogées, il apparaît que 73% des visiteurs interrogés avaient déjà été au musée, sans précision pourtant, sur le type de musée. L'objectif du public « cible » semble ne pas être atteint, reste que le sondage cité représente un petit échantillon

Personnellement, je pense que cette expérimentation autour d'un musée nomade n'aurait pas du être arrêtée, si rapidement, après tant d'efforts et d'argent public dépensés, pour qu'il puisse voire le jour.

Si les grandes expositions ont toujours lieu à Paris, ce projet permettait de rassembler l'art et les publics « éloignés », géographiquement ou culturellement. Ainsi, au Havre, c'est le quartier de Caucriauville, Zone urbaine sensible, et récemment désenclavé avec l'arrivée du Métro, qui a servi de décor au Musée Parisien. Autant de signes positifs, qui rappellent aux habitants, qu'ils sont dignes, avec un projet culturel ambitieux, qui vient à eux, et rayonne bien au delà, avec des visiteurs de Haute et Basse- Normandie.Communication, et visites guidées, ou activités connexes (conférences, ateliers d'art plastique « à la manière de »), en compagnie de médiateurs culturels, pour guider les enfants et les habitants du quartier jusqu'à l'intérieur, à la découverte de ces œuvres exceptionnelles, accompagnent les publics.

A défaut d'un repreneur pour une autre activité, le centre Pompidou mobile est voué à la destruction, en attendant de trouver une nouvelle idée pour que les œuvres aillent à la rencontre des habitants de la province. Le musée du Louvre, semble avoir trouvé la solution, en s'installant à Lens, ou encore, dans les halls des aéroports parisiens. Resterait à comparer les dépenses d'investissement et de fonctionnement de ce musée national qui se délocalise en province, ou pour les voyageurs du monde entier pressé. Une solution pour trouver des lieux de stockage et de présentation des collections, à moindre frais, qu'à Paris, ou une vitrine culturelle de la France, dans les aéroports. Reste que cette idée est très éloignée d'une rencontre avec les publics « empêchés » de province, ciblés par le centre Georges Pompidou.

Une province qui dispose de beaux musées, et de belles collections souvent très à l'étroit, ou des Fonds régionaux des FRAC, qui observent qu'ils ne disposent pas des moyens financier et humains pour conserver et valoriser les collections.

A quand, l'éducation culturelle et artistique pour tous les enfants parisiens et provinciaux scolarisés?

A quand la mise en réseau et la transversalité entre le centre Georges Pompidou, les musées, et les FRAC en Région, respectueux de l'utilisation de l'argent public et des usagers?

jeudi 7 novembre 2013

épopée

Le foyer quitter

jeune pour créer

travaille pour adhérer à cette société acheter consommer et avoir une propriété

voilà l'épopée confectionnée

Hé Hé Hé fait chier j’arrête pas de rimer

et on est pas là pour rigoler

donc,

la véritable épopée celle d'autrefois faite par des guerriers

et maintenant représentée par des sans papiers

conquérants des temps modernes

finit les dragons les sirènes et autres créatures enchantées

place au barbelé et au petit bout de papier

tu pourrais pas me raconter

ha non

moi des papiers ils m'en ont filé

les frontières qu'ils ont inventées

moi j'en ai rien à branler

à vouloir tout posséder ils ont créé un fossé

et il continue de pleurer

le foyer quitté c'est fait

mais je peux y retourner

tantôt sur voie ferrée

tantôt motorisé

tantôt à pied

tant de possibilités et j'y retournerai peut-être pour crever

désolé j'ai continué de rimer mais je voulais pas me censurer.

samedi 19 octobre 2013

biennale 2013

Ce qui m' a inspiré la collaboration de plusieurs médiums tel que la création audio, la vidéo, la sculpture, la performance le tout créant une installation comme pour le pavillon d' Israël. Mais aussi la façon dont les artistes s' approprient ou créent le lieu et ceux qu'ils partagent.

Politiquement et économiquement la Grèce va mal, sa ne ce ressent pas, mais on y rêve une alternative monétaire et on y questionne la valeur des choses propres à chacun, un message d'espoir pour entrevoir un monde meilleur.

Je ne vais pas compléter une oeuvre mais je pense que le jardin tout entier pourrait prendre plus de valeurs, si il s'y passait quelque chose unissant tout ces pays créant ainsi un lien de communauté mondial.

Jacque Labalutte

''Ceci est le blog de Jacque Labalutte. Petit il n'aimait pas l'école, il obtint tout de même son diplôme qui lui apporta une satisfaction brève. Sortie de l'école tout ira bien. Mais par la suite la logique de sa vie la rendu monotone. Les coups du hasard et des décisions soudaines le conduiront à si confronter. Le chemin sera long il tombera dans des charniers de ronces, devra escalader des murs gigantesques et encaisser de violents coups de pelle mais il goutera enfin au vrai goût de sa vie.''

En sortant de l'usine ce matin, le visage couvert de sang, il s'assit sur un vieux pneu SAVA 175.70R13, il se frotte le visage et retire le sang coagulé en le grattant avec l'ongle, avant de s'allumer une gitane maïs.

Fumer tue il rigole pensant à son travail bien plus toxique que sa cigarette, BRRRRRRRR BLAM PCHIiiiiiiiiiiii le bruit d'une pelleteuse caterpillar dont un vérin vient de lâcher affolant les ouvriers et laissant jaillir un geuser d'huile 15W40, il regarde ce spectacle époustouflant de l'huile croissant les rayons du soleil créant un magnifique arc en ciel. Labalutte douché à l'huile chaude. - Y en a marre, je vous laisse cette vie de merde moi je me casse. C'est ainsi que Jacque décida de quitter le port Rouen.

Rassemblement de salariés devant l'usine SHELL, le blocus qui dure depuis des mois afin d'éviter la fermeture et ce matin,VLAN! 2000 hommes et femmes licenciés.

vendredi 11 octobre 2013

biennale

biennal1.jpg

lundi 30 septembre 2013

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